Pluviométrie

Une première approche de la pluviométrie peut être faite grâce aux cartes (pour plus d’information cliquer sur les cartes ci-dessous).


- Les cumuls pluviométriques annuels moyens montrent une dissymétrie entre le nord et le sud de l’île.


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Si les températures se distinguent par leur faible amplitude journalière et annuelle, ainsi que par leur répartition spatiale homogène, les précipitations s’apprécient par une disparité plus prononcée. En effet, malgré la petite taille de l’île, les pluies qui tombent dans le centre et le Nord-Ouest de Grande-Terre (environ 1700 mm par an) sont sensiblement supérieures à celles que reçoit le Sud (1100 mm). Cela s’explique en grande partie par le vent de nord qui amène sur l’île un air humide et chaud pendant l’été austral. Les flancs des monts exposés à ce flux de nord connaissent alors par effet orographique des précipitations accentuées.

En saison chaude et pluvieuse, les précipitations mensuelles atteignent en moyenne 200 à 300 mm selon les régions, alors qu’en saison sèche elles peinent à dépasser 20 à 30 mm. Même si au cœur de la saison des pluies les précipitations peuvent facilement atteindre 100 mm en quelques heures, elles ne persistent pas et c’est plutôt le soleil qui prédomine sur l’île.


- Le nombre moyen annuel de jours avec des pluies >= 1 mm permet de repérer les régions les plus souvent arrosées.


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Globalement, sur Grande-Terre, le nombre de jours par an avec pluie est d’environ 100 à 110 jours. Le Sud fait exception avec seulement 80 à 85 jours, tout comme Petite-Terre.

Si l’on s’intéresse aux jours plus fortement pluvieux (avec des cumuls >= 30 mm), le Sud n’en dénombre que 8 à 9 en moyenne par an, alors que le centre et le Nord-Ouest en compte le double avec 16 à 17 par an.


Ces cartographies sont établies sur la période de référence 1981-2010.